Notre spécialité

Point financier

Rétrocession

En 2012, 112 000 remises de médicament en rétrocession chez des patients ayant une pathologie digestive, dont 60 000 environ dans le cadre des traitements de l’hépatite C (pour 15 000 patients).

Prescriptions en ville

Les HGE représentent 6,7 millions de remboursements pour des spécialités pharmaceutiques en 2016 pour 2 millions de patients, stables depuis 2012. Les biothérapies en ville représentent 2% des prescriptions. La majorité des prescriptions réalisées par les HGE portent sur les médicaments digestifs (65%) :
  • A02 : MÉDICAMENTS DES TROUBLES DE L’ACIDITÉ
  • A03 : MÉDICAMENTS DES DESORDRES FONCTIONNELS GASTRO-INTESTINAUX
  • A04 : ANTIEMETIQUES ET ANTINAUSEEUX
  • A05 : THERAPEUTIQUE HEPATIQUE ET BILIAIRE
  • A06 : MÉDICAMENTS DE LA CONSTIPATION
  • A07 : ANTIDIARRHEIQUES, ANTIINFLAMMATOIRES ET ANTI-INFECTIEUX INTESTINAUX
  • A08 : PRÉPARATIONS CONTRE L’OBESITE, PRODUITS DE REGIME EXCLUS
  • A09 : MÉDICAMENTS DE LA DIGESTION, ENZYMES INCLUSES
  • A16 : AUTRES MÉDICAMENTS DES VOIES DIGESTIVES ET DU METABOLISME

COUT MEDICAUX DE LA PRISE EN CHARGE DES PATHOLOGIES DIGESTIVES

L’impact financier des pathologies digestives est évalué à presque 6 milliards d’Euros pour l’année 2016, en augmentation de 1,2 milliards par rapport à 2012. Cette augmentation est principalement liée au coût des traitements de l’hépatite C (950 millions en 2015, 650 millions en 2016). Tous les postes augmentent à l’exception des prescriptions de ville, en grande partie en raison du transfert des prescriptions des traitements de l’hépatite C vers la rétrocession.

Le graphique ci-dessous présente la répartition des dépenses de remboursements liées aux pathologies digestives. L’hospitalisation représente le poste principal, suivi des médicaments. Les consultations et actes externes ne représentent que 6% des dépenses lié aux HGE.

Répartition des dépenses en lien avec les HGE, en 2016

La figure suivante présente le détail des dépenses par pathologies. Les cancers digestifs représentent le premier poste de dépenses suivi des hépatites chroniques puis des autres maladies digestives.